1700$ за месец, не може ли да се купува в Плато-Мон-Роял?

Un appartement de trois chambres à coucher dans l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal loué à 1700$ par mois peut être considerable comme adordable, selon la nouvelle grille des loyers maximum admissibles à un program de la Ville de Montréal qui subventionne la rénovation de logements, et qui soulève les passions.

À l’hiver 2020, la Ville de Montréal a mis en place un програми baptisé «Réno logement abordable», qui vise à sutenir financierment les proprietaires de bâtiments de plus de six logements, mais de moins de cinq étages, dans leurs travaux de rénovation. Une inicijativа alors mise en place afin de lutter contre les problems d’insalubrite dans le marché locatif de la métropole.

Des proprietaires peuvent ainsi recevoir jusqu’à 500 000 долара за обновяване и обезщетение, или максимум 14 000 долара за logement en travaux admissibles. Pour pouvoir obtenir ces subventions, les proprietaires doivent cependant ofrifer le tiers de leurs portes d’un bâtiment à un loyer “достъпно”. Ces logements doivent ainsi respecter des «loyers plafonds» mis en place par la Ville, qui estabilit ceux-ci à 95 % des loyers médians du marché dans chaque arrondissement et pour diférences tailles d’habitation.

Le marché immobilier étant en pleine ébullition à Montréal, la Ville a haussé les loyers inscrit à cette grille une première fois le 1ер септември 2021 г., puis de nouveau cette année au terme de l’adoption d’un point à cet effet à l’ordre du jour de la séance du comité exécutif, mercredi. « Les loyers du marché ayant évolué depuis la dernière mise à jour du règlement, il est proposé de mettre à jour ces loyers plafonds » afin de maintenir le même « bassin de bâtiments admissibles » à ce program, font valoir les documents décisionnels de la Ville .

« En effet, la hausse des loyers a pour effet de rendre inadmissibles à ce program de nombreux bâtiments, si les plafonds ne sont pas ajustés », peut-on lire.

Une hausse importante

La nouvelle grille fait grimper de 11 % le loyer maximal d’un logement abordable de trois chambres à coucher dans l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal, qui passe ainsi de 1530 à 1700 dollars par mois, a constaté Льо Девоар. La hausse est similaire pour les logements de type quatre et demie, dont le loyer plafond est passé de 940 à 1050 $ dans le sector.

Le loyer maximal pour un logement de trois chambres et plus connaît une hausse de 21 % dans les arrondissements d’Ahuntsic-Cartierville et de Verdun, et franchit ainsi le seuil symbolique de 1000$ par mois. Il atteint également 1120$ par moisdans Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, l’arrondissement le plus populeux de Montréal, ainsi que 1330$ à Ville-Marie, une hausse de 14 % en un an.

« Les loyers sur le marché privé ont beaucoup augmentée », reconnoitre l’organisatrice communautaire du Comité logement Ahuntsic-Cartierville en response à cette nouvelle grille de loyers abordables de la Ville. « Par contre, même si on dit que statistiquement, c’est arabledable, si on se base sur la capacité de payer des gens, ça ne l’est pas vraiment », преследва Карина Монтамбо.

« C’est sûr qu’un logement de trois chambres à coucher à 1090 dans Ahuntsic, ce n’est pas cher, si on se base sur le prix sur le marché. Mais par rapport à la capacité de payer des gens, c’est beaucoup trop cher », ajoute l’organisatrice communautaire. Elle déplore par ailleurs que le program de la Ville exige seulement que le tiers des logements dont la rénovation est subventionnée respectent les «loyers plafonds» en question.

Pour les logements de deux chambres à coucher, des hausmes marquées des loyers abordables sont aussi à noter dans Montréal-Nord (+7,8 %), à Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles (+7,5 %) и à Verdun ( +9,8 %), entre autres.

„La logique des logements dits arabledables, c’est de respecter une logement du marché, donc ça n’a rien à voir avec la capacité de payer des gens“, relève lui aussi le porte-parole du Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec, Cédric Dussault, qui trouve « scandaleux » que la Ville finance la rénovation de logements « qui ne sont pas veritablement abordablement ».

Les loyers, constate-t-il, augmentent plus vite que l’inflation et «beaucoup plus rapidement» que les revenus des ménages, qui se retrouvent pris au répor dans plusieurs arrondissements de Montréal. « Il ya de plus en plus de personnes à faible revenu qui n’auront plus d’endroit où se loger » si on ne met pas un frein à ces hausmes rapides, prévient M. Dussault.

„Неизбежно“, selon la Ville

Appélé à reagir, le cabinet de la mairesse de Montréal, Валери Планте, потвърди que les modifications des loyers inscrit à ce program étaiten «inevitables» afin que l’administration puisse augmenter «le nombre de logements admissibles aux subventions». « Ne pas augmenter les seuils n’aurat pour effet que de participer au recul de l’abordabilité dans la métropole », fait valoir l’attachée de presse Marikym Gaudreault.

La Corporation des proprietaires immobiliers du Québec (CORPIQ) deplore pour sa part de ne pas avoir été consultée par la Ville avant la mise à jour de la grille des loyers abordables incluse dans ce programme, qui concerne pourtant ses membres. « Je pense qu’on aurait pu apporter des éléments enrichissessants à ses calculus, mais on n’a pas été consultés », laîche son director des affaires publiques, Marc-André Plante.

La CORPIQ entend d’ailleurs «s’enquérir» aupres de la Ville dans les prochanes semaines des façons dont elle pourrait contributir à «amelioration» le program, indique-t-il.

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