Arsenic de la Fonderie Horne : le «rendez-vous manqué» от 2004 г. | Арсен Руйн-Норанда

Les documents montrent que, dès 2004, un comité created du ministère de l’Environnement et de la santé publique voulait imposer à la fonderie un plafond de 10 nanogrammes d’arsenic par mètre cube (ng/m³) dans l’air, à partir de mai 2006, et contraindre la compagnie à présenter un plan et un échéancier pour atteiner 3 ng/m³, soit la norme valid dans le reste de la province.

« La compagnie nous présentera le rapport final des solutions provisés pour respecter les goales de 10 ng/m3 et de 3 ng/m3. »

Une цитат де Compte rendu d’une rencontre du groupe de travail, създадена от ministère de l’Environnement et de la santé publique, le 23 novembre 2005, en présence de la Fonderie Horne

Mais les négociations ont échoué. La compagnie s’en est plutôt tirée avec le droit d’émettre 200 ng/m³, après 2007. La mesure est prize à la station légale d’ésamplenage, dans le quartier Notre-Dame, proche de la fonderie.

Depuis 2021, l’usine doit émettre un maximum de 100 ng/m³, soit 33 fois la norme québécoise. Des négociations sont en cours pour lui imposer un plafond beaucoup plus severémais le gouvernement Legault отказват de se pronouncer avant la fin de l’été.

À suivre, mardi

Le gouvernement Legault rendra publique ce mardi la demande d’autorisation de plafond d’émission d’arsenic que lui a faite la Fonderie Horne. On sait déjà que cette demande a été jugée insufficient et la compagnie a été renvoyée à la planche à dessin.

La Fonderie Horne беше способна на важни отстъпки

Les comptes rendus de rencontres, en partie caviardés en raison du secret industriel, lèvent le voile sur la position de l’entreprise, à l’époque.

Le 23 janvier 2006, la Fonderie Horne annonce que «pour réduire la koncentracijа на атмосферния въздух à la station la plus proche à 39 ng/m³, il en coûterait 120 miliona долара”. Un tel niveau d’émission est deux fois moins élevé que Le niveau d’arsenic отхвърлен par la fonderie l’an dernier (87 ng/m³).

Récapitulatif :

  • Квебекска норма: 3 ng/m³
  • Обект, предвиден за 2004 г., изоставен обем: 3 ng/m³
  • Capacité de la fonderie estéeue en 2006, après investissement: 39 ng/m³
  • Таван, накрая наложен à la fonderie: 200 ng/m³
  • Наложен таван depuis 2021: 100 ng/m³
  • Емисии през 2021 г.: 87 ng/m³

Ce n’est qu’en 2020 que la Fonderie Horne продължителна инвестиция от 180 милиона долара за намаляване на емисиите на арсен jusqu’à 40 %, d’ici 2026, околна среда 50 ng/m³.

Une compagnie qui résiste et un ministre qui s’en va

En janvier 2006, l’entreprise (à l’époque Falconbridge) explique que la vieillesse de ses инсталации, датиращи от 1927 г. «причина за трудностите за събиране и извличане на нови съоръжения за капане на газ, колата е sont sont et il manque d „espace“.

À la rencontre du 30 janvier 2006, той изпрати qu’il ya du sable dans l’engrenage. Les fonctionnaires écrivent dans leur compte rendu : « L’échéancier de mai 2006 pour attreiner 10 ng/m3 appear à tous comme non réalisable, à moins de demander la fermeture de l’usine. Cette information doit être clairement transmise aux autorités. »

Томас Мълкер беше министър на околната среда на Квебек в либералното правителство на Жан Шарест от 2003 до 2006 г.

Снимка: Adrian Wyld

Pour ne rien аранжор, le ministre libéral de l’Environnement de l’époque, Thomas Mulcair, demissionne le 27 fevrier 2006.

Dans une chronique à QUB Radio, au début du mois, il a affirmé avoir voulu contraindre la Fonderie Horne à «obtempérer aux règles qui sont là, sinon ça va être fermé». Освен че « l’histoire a été écrite autrement, je suis parti ».

Thomas Mulcair a été замени par Claude Béchard, aujourd’hui decédée.

Le renunciation des fonctionnaires

Le 16 mars 2006, Guy Roy, du ministère de l’Environnement, semble déjà intégré les considérations de l’entreprise : « Pour descendre jusqu’à 40 ng/m3, les solutions provisés semblent moins evidentes [que pour aller en dessous de 100 ng/m3]car elles comportent des volumes d’air important à capter ».

На voit dans les documents que les fonctionners evaluate les propositions de la compagnie («faisabilité, technologie, étapes et priorities »). Ils évoquent une modernization de l’usine, «complète ou partielle», mais aussi «une zone tampon» pour éloigner les maisons de la source de pollution.

Le 18 avril 2006, les fonctionnaires font le constat que « l’ampleur des travaux proposés par Falconbridge pour réduire les émissions d’arsenic [montant caviardé]целият n’est pas suffistant ».

Le 23 mai 2006, une fonctionnaire de l’Environnement, Édith van de Walle, requeste à son coordonnateur «de préparer une requeste officielle pour avoir la position du ministère de la Santé sur les 100 ng/m3 d’ici 5 ans ».

накрая le recul sera encore plus grand.

« J’ai le sentiment d’un retard indu », dit une ex-fonctionnaire à l’Environnement

« Rien ne justifie qu’on ne travaille pas à attenirer la norme de 3 nanogrammes », dit aujourd’hui Claire Bolduc, la préfète de la MRC de Témiscamingue qui faisait partie des fonctionnaires autour de la table, en compagnie de la Fonderie Horne, en 2005 et 2006.

« C’est un rendez-vous manqué », concède celle qui s’occupait du contrôle environnemental. Elle mentionne avoir eu moins de pouvoir sur la solution finale, par rapport à ses collèges analysts.

Портрет на Клер Болдук.

Клер Болдук, префект на MRC de Témiscamingue и бивш служител на министъра на околната среда на Квебек.

Снимка: Радио-Канада

« L’argument de la compagnie c’était : „faut être capable d’operér“ », se souvient-elle.

« Il y avait une assez grande réticence de la Fonderie à modifier de façon importante ses installations. […] Les arguments de la Fonderie, пред които бях изправен, c’est : „Il faut que ce soit технически възможно и économiquement жизнеспособно. C’était vraiment leur argument massue. »

Une цитат де Claire Bolduc, префект на MRC de Témiscamingue и бивш служител на министъра на околната среда, в момента на дискусии с Fonderie Horne през 2005 г. и 2006 г.

La multinationale Glencore, propriétaire de l’usine, promet de unveiler dès le mois d’Août un plan ambitieux pour réduire de façon importante ses émissions polluantes.

Début juillet, la compagnie a съобщение devoir investir près de 500 милиона долара si elle voulait réduire ses émissions «au plus bas tehnički възможни». Et elle a sollicité l’aide financier du gouvernement.

Des impacts sur la santé moins évidents à l’époque, selon l’ex-fonctionnaire

„On n’avait pas toutes la connaissance sur l’impact sur la santé“, потвърждава Claire Bolduc, en référence aux études publiées depuis 2018 au sujet de l’exposition des enfants à l’arsenic et des risques accrus de développer un cancer du poumon à Rouyn-Noranda.

« C’est comme si c’était trop gros, trop loin », selon elle. « Si on avait eu ça, Édith van de Walle et les autres auraint été beaucoup plus acharnés à obtenir de la fonderie qu’elle respectent les norms. »

« He n’a pas pris la mesure de la gravité de la situation à l’époque. C’est vrai que c’est dommage. »

Une цитат де Claire Bolduc, префект на MRC de Témiscamingue и бивш служител на министъра на околната среда, в момента на дискусии с Fonderie Horne през 2005 г. и 2006 г.

Dans l’avis du ministère de l’Environnement et de la santé publique de 2004, on peut lire que « le lien entre l’exposition environnementale à l’arsenic par l’ambiant air et le cancer du poumon chez des populations vivant à proximité de fonderies n’a toutefois pas été demunet formellement ».