Au Burkina Faso, elle défend depuis près de trente ans les personnes vivant avec le VIH

Martine Somda Dakuyo a 34 ans lorsqu’elle est diagnostiquée positive au VIH. Cette annonce, qu’elle décrit comme traumatisante, bouleverse soudainement tous les espoirs et projets de cette mère de quatre enfants. „J’ai beaucoup страда от преждевременна преждевременна смърт и в плачевни условия“, explique-t-elle à ONUSIDA.

Malgré un profond sentiment de colère et d’injustice, elle parvient finalement à accepter son statut et va même jusqu’à le rendre publique dans les médias pour podsticaj les personnes vivant avec le VIH à s’accepter et obtenir de l’aide.

Пионер

Aujourd’hui, grâce à ses traitements qui contrôlent sa charge virale et la maintienn en bonne santé, Martine peut espérer vivre une vie heureuse et productive. Тя е един от пионерите в борбата срещу СПИН в Буркина Фасо с близо 29 години борба заедно с неправителствената организация Responsabilité Espoir Vie Solidarité (REVS+). Cette association, dont elle est l’initiatrice et la Présidente du Conseil d’administration, œuvre en faveur de la prevention du VIH, la prize en charge des personnes exposées au virus et la promoter de leurs droits humanas.

La lutte contre le sida en Afrique de l’Ouest et du Centre reste une urgence sanitaire

«La lutte contre le sida en Afrique de l’Ouest et du Centre reste une une urence sanitaire», alerte Mme Somda. Bien que le taux de prévalence du VIH s’élève à 0,7% au Burkina Faso, elle nous interpelle sur la situation des populations clés, davantage exposées aux dangers du VIH, et sur les raisons qui conduisent à cette triste réalité.

Elle évoque notably le contexte politique et sécurité de la région, les propositions de lois discriminatoires à l’égard des populations clés et la faible implication des personnes affectedes par le VIH dans la lutte contre le sida comme obstacles à une prize en charge ефективна.

Afin de préservater les populations clés des dangers liés au VIH, Mme Somda a pour ambition de permettre l’accès universel aux méthodes de prevention, leschenche sont un aspect crucial de la lutte contre le sida.

©UNAIDS

” Сe concentrator sur l’accès effectif à la santé et aux droits des personnes en situation de rejet social et de криминализация, c’est le défi auquel la lutte contre le sida трябва да отговори »потвърди-t-elle.

Pour parvenir à un accès universel aux services de prévention, de soins et de suivi, Mme Somda préconise, entre autres, une plus grande implication des personnes affectedes par le VIH dans l’élaboration des stratégies nationales de lutte contre le sida, une meilleure recognition des actions menées sur le terrain et l’elimination des inégalités sociales et économiques qui alimentent l’epidémie.

Консерватизмът и културният натиск благоприятстват стигматизацията

En outre, elle a fait part à ONUSIDA de ses préoccupations concernant le conservatisme et les pressures culturelles, religieuses et tradicionalnelles, qui favorisent la stigmatization et la disrimination des personnes vivant avec le VIH. Тази дискриминация се проявява в различни форми; par des attaques verbales ou physiques, des menaces, du harcèlement, des арести arbitraires, наблюдайте-t-elle.

De tels comportements sont dangereux et representa un obstacle majeur à la lutte contre le sida, puisque’ils découragent les personnes vivant avec le VIH à se tourner vers les services appéropés. Il est ainsi urgent de mettre fin à ces violences pour créer un climat favourable au respect et à la protection des droits des personnes vivant avec le VIH. Instaurer un discours plus inclusif, sans préjugés discriminatoires et erronés, permettre une réponse plus efficace et guidedé par des valeurs de respect, d’integrity et d’égalité.

Изобличител на стереотипите

C’est dans cette dynamique que REVS+ a mis en place en 2015 des ateliers et formations destinés aux décideurs, dirientes religieux et coutumiers, professionnels de santé, police et médias. L’objectif de ces activités est avant tout de denouncer les stereotypes autour des personnes vivant avec le VIH et de mettre fin à la дискриминация.

«Приносът на услугите на общността към отговора на VIH е продължил и възприет, en cela qu’elle vient en complémentarité des services offered par le système sanitaire public», обяснява г-жа Somda. Assurer la continuité de leurs activités, et permettre au plus grand nombre d’en profiter est une necessité pour lutter efficaciously contre le sida dans la région. C’est notably grâce à la résilience des réseaux comme REVS+, qui ont assured le maintien des activités de prevention et des services de prize en charge des personnes affectedes par le VIH, que l’impact de la pandamiie de COVID-19 sur les personnes vivant avec le VIH a pu être minimisé.

Enfin, pour garantir l’efficacyt de la lutte contre le sida dans la région, et plus particulier au Burkina Faso, Mme Somda espère voir des financements plus consequents et « davantage orientés sur le terrain, sur l’alignement des politiques, des strategies et en accord avec les besoins des groupes marginalisés ».

Grâce à cet échange avec Mme Somda, UNUSIDA a constato une nouvelle fois que le chemin à percurir était encore long pour mettre fin au sida dans la région. Cet objectif est toutefois à portêt de main, si l’ensemble des acteurs de la riposte au VIH travailen conjointement à l’élaboration de strategies multi-sectorielles. La mise en œuvre de mesures permissive un accès universal aux de preventive services, l’elimination des inégalités et des stereotypes liés au VIH ainsi qu’une meilleure gestion des investissements sont des priorières incongresés pour mettre fin au sida d’ici 2030.