Des cellules qui se divisent sans répliker leur ADN

Il ya des découvertes scientifiques qu’on attend, mais celle-ci a pris la communauté scientifique par изненада : un nouveau méchanisme de division cellulaire. Les cellules du corps se renouvellent en permanence. On estime qu’en dix ans toutes celles du corps humain sont replaced. Ce renouvellement se fait grâce à la division cellulaire, un phénomène dont le méchanisme est parfaitement connu des scientifiques. Notamment, avant qu’une cellule mère ne donne naissance à deux cellules filles, son génome se réplique pour бивши двойни копия qui seront réparties dans les deux cellules filles. Ces dernières auront donc exactement le même génome que toutes les autres cellules du corps. На pensait que ce механизъм, présent au sein de tout être vivant, était toujours le même. Mais Chen-Hui Chen, de l’Academia Sinica, à Taïwan, et son équipe ont mis en évidence chez le poisson-zébre un nouveau type de division cellularul étonnant.

Le poisson-zébre, originaire d’Inde, est un model très appreciable en laboratoire. Lorsque la larve de ce petit animal se développement, sa «peau», ou epithélium, ressemble beaucoup à celle d’un human embryon. À ceci près qu’elle est presque transparente, ce qui permet de l’observer facilement au microscope. Grâce à des colorants, les chercheurs taïwanais ont donc etudie les cellules qui se divisent tandis que la larve grandit. Ils ont mis en évidence un phénomène surprendent : des cellules se divisaient sans qu’il y ait la moindre réplication d’ADN au préalable! Cette découverte était si étonante que « la première fois que nous l’avons observéte, nous n’étions pas sûrs que c’était bien réel », разказва Чен-Хуей Чен.

Ce mode de division, que les chercheurs ont nommé « asynthétique fission », est même assez désordonné : l’ADN se répartit parfois de manière inégale entre les cellules. Pourtant, deux divisions successivees ont même parfois lieu. Claude Prigent, director du center de recherche en biologie cellulaire de Montpellier, précise : « Ces deux divisions resultissent à une repartition aleatorye des fragments du génome dans les quatre cellules filles qui seront hypoploïdes », c’est-àdire qu’elles hériteront de moins d’une copie complète du génome, là où les cellules normales sont habitually diploïdes (elles possédent deux copies du génome).

Quel interêtre peut bien avoir cette division si particulier? Les auteurs de l’étude supposent qu’elle répond à la croissance rapide de la larve. « La transmittion du genome au cours de ce type de division semble aleatorye, car la priority ici est seulement d’étendre rapidement la surface de l’épithélium, qui sert de barrière avec l’extérieur », потвърждава Claude Prigent. En effet, les cellules formed de cette manière en surface de l’épithélium sont rapidement éliminées une fois que les cellules issues de la division normale prennent le relais.

Il reste nouvelles à découvrir si ce mode de division découvert chez le poisson-zébre existe aussi dans d’autres espèces, voire chez l’humain. Cette perspective ouvrairat la possibilité d’imaginer, par exemple, un traitement temporaire pour reformer très vite une peau protectrice chez les grands brûlées.


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